Le STRESS et son impact sur la gestion du poids

Allons plus loin dans la compréhension de ce que le stress engendre comme conséquences dans votre corps. Nous pourrons ainsi comprendre comment il 

peut vous empêcher de perdre du poids.

 

 

Une des premières choses que je demande à une personne qui vient me consulter pour la perte de poids, c’est : « Te considères-tu comme une personne stressée et, si oui, à combien sur 10, 10 étant le plus élevé? »

 

Pourquoi est-ce si important? Quel est l’impact réel du stress?

 

Histoire d’hormones

 

Le corps humain est très complexe. Il y a une grande variété d’hormones sécrétées par les glandes endocrines. Celles-ci interagissent ensemble afin de garder le corps en équilibre. Elles sont inévitablement sensibles à la fluctuation des autres hormones donc si une glande X ne va pas bien, cela aura un répercuté sur toutes les autres. Elles ne sont pas dissociées.

 

Le pancréas est une glande ayant des fonctions digestives mais aussi qui aide au contrôle de la glycémie (taux de glucose dans le sang). Celui-ci relâche une hormone nommée insuline lorsque le taux de glucose s’élève dans le sang et permet l’entrée de ce dernier dans la cellule pour produire de l’énergie. A l’inverse, lorsqu’il reçoit le signal qu’il y a un manque de glucose dans le sang, il va libérer du glucagon qui lui fera relâcher du glucose emmagasiné dans le foie mais aussi dans les muscles, les reins et les intestins. 

 

Deux autres glandes affectent également le contrôle de la glycémie. Ce sont les glandes surrénales et la thyroïde. Celles qui nous intéressent ici sont les glandes surrénales situés au dessus des reins.

 

Pour faire une histoire courte, la problématique avec le stress, c’est qu’il engendre une surproduction de cortisol dans le corps. Cette hormone est normalement déclenchée lors d’un danger imminent où l’on doit agir rapidement (ex: se jeter en bas du deuxième étage en feu). Or, le cerveau automatique ne fait pas la différence entre un tremblement de terre, un bouchon de circulation ou un stress récurrent. Le cortisol est libéré par l’enveloppe extérieure des glandes surrénales appelées corticosurrénales. Suite à une augmentation de cortisol, le corps peut augmenter le sucre (glucose) dans le sang pour pouvoir générer davantage d’énergie pour réagir au stress. Hors cela perdure dans le temps dû au stress intense vécu au quotidien et ceci entraîne dans un même temps une production trop importante d’insuline dans le sang. 

L’insuline étant l’hormone du stockage, lorsque la cellule est déjà saturée de glucose à cause une alimentation contenant trop de sucre et que le stress persiste, il y aura alors surplus de stockage qui engendrera automatiquement le surpoids.

 

Parenthèse sur le diabète: Une certaine résistance à l’insuline des cellules (car bombardées de sucre en permanence) peut alors se développer à la longue pouvant déboucher sur le diabète de type 2. Et si votre génétique vous a prédisposé au diabète de type 1 (absence de production d’insuline) ou de type 2 (insuffisance de production d’insuline), le résultat reste le même: du stockage parce que le glucose n’arrive pas à rentrer dans les cellules. D’où l’importance de diminuer votre apport en aliments sucrés de façon considérable.

 

Aussi, le cortisol étant acidifiant, si vous êtes stressé, il se peut que le taux d’acidité de votre corps soit élevé (à faire tester par un spécialiste si vous doutez que cela soit possible pour vous). Qui dit corps acide dit terrain prédisposé aux maladies, mais aussi, dans le cas qui nous intéresse ici, surproduction de gras protecteur autour de nos superbes cellules et organes pour les protéger. C’est pas cool!!!

 

L’inflammation (acidité) est un indicateur important de déséquilibre acido-basique qui est précurseur de la maladie. C’est elle qui détraque tout. C’est donc elle qu’on doit surveiller. Encore mieux, il faudrait éviter ce qui la crée dans le corps.

 

C’est aussi l’acidité qui va faire que notre corps va aller puiser dans nos os, dans nos cartilages, dans nos dents pour équilibrer le Ph sanguin qui lui ne peut pas tendre vers l’acidité (pH de 7,38). À long terme, celle-ci peut entraîner de l’ostéoporose et de la décalcification fragilisant ainsi le système musculo-squelettique accompagné de douleurs.

 

 Les pensées qui créent un vide à combler

 

Le stress est causé par la peur (peur d’arriver en retard, peur de déplaire au patron, peur de mal agir, peur de ne pas être performant, etc.). Donc, ça se résume à dire que vous entretenez des pensées lourdes, négatives, de basses vibrations. Or, les pensées négatives entraînent automatiquement une diminution de glycémie qui peut être ressentie par une baisse d’énergie. Et le réflexe sera de manger (souvent des aliments à base de sucre, de glucose, le carburant no 1 du cerveau et du corps). Et on en revient au même côté glycémie et gestion d’insuline. On va s’empiffrer plutôt que de se nourrir avec ce genre d’aliments-là pour ensuite se taper dessus, nourrir encore des pensées négatives de dévalorisation de soi qui créeront encore plus d’acide et ce sont nos os qui devront compenser.

 

Entretenir des pensées négatives à propos de soi crée un vide à l’intérieur et c’est la dégringolade… On mange nos émotions? Humm en fait, on mange pour combler ce vide créé par les pensées négatives. Ce sont les pensées positives, pures, centrées qui nous nourrissent vraiment. N’est-ce pas?

 

Si vous pensez que vous mangez bien, mais que vous n’arrivez pas à avoir votre poids bonheur,

je peux vous aider.

Contactez-moi au 819 824-9640 ou guylainehelie@gmail.com

Article écrit en collaboration avec Daniel Miron (methodemiron@gmail.com)